le blog des questions quiches

dimanche 20 janvier 2008

Le Troll farceur: 2 ans et une soirée d'enfer

Je reviens tout de même pour mettre un article sur la soirée d'hier soir qui était l'anniversaire du Troll. A cet effet, et comme à mon habitude, j'ai pris des photos, c'est sympathique, y'avait un barde, des fous habillés hard rock, des magiciennes et autres elfes, des nains buveurs de troll (verre d'un litre), et puis pleins d'autres surprises encore, voila quelques photos:

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Fred (dit minou) avec son troll de Killian's  & Aisling ( dit kharoupidott) avec sa pinte de méchant mage noir
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Il y avait donc en ces lieux un barde avec sa bombe ( sa bombarde! ahahah!) et des lutins bien malins à côté de nôtre table. Rencontre du quinzième type!

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Minou et kharoupidott ont commencé à causer de choses scientifiques et ils sont partis sur un délire métaphysique assez complexe puis ils ont bus des choses peu orthodoxes dépassant les limites de l'absurdité, ah...et moi j'étais là avec mon hypocras, oh que c'est bon!!!!

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Tandis que Fred, à gauche, se contentait de son litron de bière, qu'Aisling s'engloutissait sa pinte du méchant mage noir, moi je me savourais un hypocras, c'est ce qu'il y a en premier plan. C'est un vin rouge à la canelle et autres épices. C'est un délice peu onéreux

Enfin voilà une superbe soirée en perspective. Après s'être rempli la panse, nous sommes partis pour des horizons psychiatriques et autres services hospitaliers qui ne demandaient qu'à nous prendre!

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Comme cette photo l'indique, la soirée fut folle

enfin bon, je vous dis bonne journée et bon week-end, pour les taverniers du troll, prenez les photos, ça ne me dérange pas et si vous en voulez d'autres, faudra que je revienne vous voir!!!! J'aime bien faire le hérault pour les tirages de la loterie, le lendemain matin vous avez la voix de Dark Vador!!!

Salut les amis, et n'oubliez pas , restez toujours aussi quiches!!

juju

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samedi 5 janvier 2008

Coup de coeur du mois: Sigur Ros

Dans le genre musique chewing- gum et mélodie qui accroche, rock de velours et paroles elfiques, Sigur Ros, y'a pas mieux. Ce groupe dont j'avais entendu parler il y a quelques mois pour la sortie de leur dernier album Hvarft-Heim vient tout droit d'un pays que j'adore et qui s'appelle Islande, n'en déplaise à certains, l'Islande c'est vachement beau. Dans cette vidéo dont le titre est Glósóli , certainement tournée sur le plateau de Blafjöll je présume, vous en verrez la beauté:

J'espère que les gros plan sur ces enfants islandais vous émus, cette vidéo est tout simplement magnifique. Certains pourraient qualifier la musique ou du moins la voix comme sourde mais dire qu'il n'y aucune qualité dans ce style, je dis le contraire. Certes ce n'est pas ce que l'on entend tous les jours mais en qualité, ça vaut tout ce qu'on entend tous les jours parmi pop dance, pop techno, techno, techmonique, euh, teckeutonnnikeeu. Je vous laisse savourer la prochaine vidéo qui est une ode à l'autisme et la trisomie. Ils font fort quand même car dans le cinéma actuel, qui engage des handicapés, trisomique ou autre autistes? A part dans le Huitième jour, je ne vois personne!!! Musique chewing-gum pour l'envol des anges, voici Svefn-g-englar : Vous avez aimé? Allez jamais deux sans trois comme on dit. Voilà en dernière vidéo la crise de jeunesse d'anciens islandais. Attention les yeux flaques, ballon d'eau et épée sont de sortie. Hoppipolla: J'espère que vous avez apprecié le petit quart d'heure de vraie musique, oui je sais, c'est pas du rock, ni du hard rock new metal mais au moins le son est là. De temps à autre ça ait du bien autre chose que la soupe tiédasse et pisseuse que l'on nous sert à la radio ou partout autour de vous. Merci d'être au rendez-vos quand le rendez-vous pointe le bout de son nez!!! Salut les amis, bonne année, et rappelez-vous, dès que vous entendez de la musique qui vient de sortir des wc, changez de fréquence ou emmenez votre musique avec vous!!! C'est plus pratique!!! juju

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mardi 1 janvier 2008

Un peu plein

Nous avons préparé les festivités fred et moi pendant plus de deux moi et voilà cela presque passé. Juste un message qui passe vite fait bien fait tristan et pierre louis discutent, aisling boit un thé or, fred et antoine se concertent face un seau sr le balcon et moi je vous écris chers amis.mais bon la soirée fut excellente, nous avons bossé comme des fous pour que cela se passe le mieux possible!

à un prochain article pour les photos

bisous les amis

juju

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lundi 24 décembre 2007

Joyeux noel! la! la! la! la!

bon ben voilà vous êtes certainement tous ensemble manger ou préparer les festoiements. Je vous souhaitons un bon réveillon et puis voilà! Pas trop de folies, pas trop de chocolats, cinq fruits cinq légumes par jour, mangez des pommes les pommes c'est bon et vive les dindons!!!

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lundi 10 décembre 2007

Politique

Congrès fondateur du mouvement démocrate

Je ne parle presque jamais de politique mais là ça vaut le coup d'oeil, la vidéo, certes, dure une heure mais le quart est à mettre de coté (une liste de personnes non exhaustive) Alors regardez-la, passez à côté mais si vous optez pour cet dernière, vous raterez un discours d'espoir pour la france. Après sept mois de dictature sarkoziste, il y a enfin un espoir sur pour une france à nouveau démocrate!

Vive le modem!!

juju

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jeudi 6 décembre 2007

Mails étranges

Tous les jours, je reçois des mails de partout, des gens que je connais et d'autres que je ne connais même pas: Pourquoi? Et d'abord, qu'est-ce qu'il y a dans ces mails?

Un jour ce sera quelqu'un qui veut vous faire gagner de l'argent parce qu'il en a de trop ou a découvert une source illimité d'argent. Vous croyez bien que si moi un jour je découvre ça je le garde pour moi!!!! Je partage discrètemment avec mes amis et ma famille au lieu de le faire inopinément!!!

Un autre jour, c'est une mère qui a perdu son enfant depuis des lustres, et qui vous envoie des mails en espérant qu'il revienne! Comme si ça va précipiter les choses et qu'elle va retrouver son bambin de cette manière!! Je prends l'exemple d'Ennairam, qui se trouve dans la colonne droite avec ses caprices et fantaisies. Un jour je lui ai laissé un commentaire et dans cette page de commentaire, une mère désemparée avait laissé un message de détresse pour son fils qu'elle avait perdu!! Il y avait tellement de fautes d'orthographes que l'on se demandait si c'était réel!

Et la cerise sur le gateau, les chaines d'amitié et d'amour!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Mon Dieu quelle connerie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Qui peut être assez bête pour croire à cela! Envoie ce mail à dix ou quarante de tes contacts et à la fin de cette journée tu auras un nounours en peluche! Non mais franchement!

Un mail, un sms, un appel, c'est fait pour recevoir des nouvelles de quelqu'un ou envoyer les siennes. Vous croyez bien que ce genre de petits messages soient barbant pour vos amis, je ne parle pas que de moi mais les autres, qui chaque matin, se voient la contrainte de réenvoyer des mails à chacun de leurs amis!! pensez à l'économie de temps par journée même si cela vous prend cinq minutes!!!

bonne journée

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dimanche 2 décembre 2007

Surprise surprise

Je voguais sur Internet à la recherche d'une inspiration philosophique (dissert en vue), je suis tombé sur un site qui fait pleins de trucs y compris des citations de gens : www.evene.fr
Et puis le hasard a fait que j'ai visité l'accueil de ce site et pif paf pouf que vois-je? Un article sur Dominique A
Du coup, le voici le voilà

Un brillant bilan

INTERVIEW DE DOMINIQUE A

Après plus de 15 années de chanson, Dominique A sort successivement un ouvrage biographique et 'Sur nos forces motrices', un disque live qui retrace sa carrière. Influence majeure pour nombre de chanteurs français actuels, l'artiste termine actuellement une tournée qui s’achève au centre Pompidou, à Paris, pour trois soirées exceptionnelles.

Dominique A nous accueille sur la terrasse ensoleillée des locaux de sa maison de disques. Affable, détendu et rieur, l'artiste se raconte modestement et avec pudeur, à l’heure du bilan (sortie d’une biographie et d’une compilation live). Très disert, le chanteur prolonge largement l'entrevue, pour notre plus grand plaisir. Rencontre avec un homme très simple et résolument talentueux.


Vous sortez en même temps un livre biographique et le disque live ‘Sur nos forces motrices’, sorte de "best of déguisé". Est-ce une sorte de bilan ?

Je fais ça régulièrement… "Best of", je ne sais pas trop. Ce n'était vraiment pas ça dans mon esprit, c'était plus un disque très synthétique qui regroupait un peu toutes les périodes. A part certains incontournables du genre 'La Peau', 'Le Courage des oiseaux' ou 'La Mémoire neuve', il y a des morceaux connus qui ne sont pas sur le disque. Après, tout allait de pair parce qu'il y avait cette proposition de bouquin chez Textuel, qui a réenclenché l'envie d'un live, une idée qui me suit depuis un petit bout de temps. Textuel voulait sortir ce livre et me demandait s'il y avait un disque qui allait arriver en même temps, de façon à susciter un intérêt pour le livre. Du coup, ça m'a fait réfléchir… Pour un album studio, c'était hors de question, c'était trop tôt. De fil en aiguille, l'idée du live a resurgi. C'est vrai que c'est très tourné vers le passé, mais en gros tous les cinq ans, j'ai besoin de ça. Je l'avais déjà fait avec 'Le Détour', qui était un coffret rétrospectif, il y a cinq ans. Ça marque des temps d'arrêt et pour moi, ils sont aussi importants que les temps de… course ! C'est même presque plus réjouissant de revenir sur des choses et de les réactualiser, de braquer un projecteur un petit peu différemment dessus. Et puis, en l'occurrence, un live, il y a l'idée que c'est quand même un répertoire d'aujourd'hui sur des planches : ce n'est pas lettre morte, on ne déterre pas les macchabées ! Tout se recoupe, c'est un serpent qui se mord un peu la queue…

Lire la critique de ‘Sur nos forces motrices’

A propos du livre, pourquoi ne pas l'avoir écrit vous-même ?

Ils m'ont demandé de le faire et comme j'étais en tournée et que je savais que j'avais plein de trucs qui allaient me tomber sur le coin du nez, je trouvais ça mieux que ça passe par un filtre, par quelqu'un d'autre. En fait, j'ai écrit un truc depuis pour la Machine à Cailloux qui aurait pu être un texte pour le bouquin chez Textuel. Mais je ne voyais pas comment me raconter en fait, comment me raconter autrement que chronologiquement. Alors que c'était, à la base, un terrain de jeu assez formidable. Peut-être que je n'étais pas assez dans le truc. Et je ne regrette pas, car j'aime bien l'idée que le bouquin repose sur quelque chose d'assez analytique, assez sérieux presque. Ca m'a permis de rencontrer quelqu'un que j'aime bien, d'avoir des discussions assez intéressantes. Par rapport à un livre qui est très intime sur le plan des images, des documents, des manuscrits, je trouve ça bien qu'il y ait un peu de distance. Si cela n'avait été que du discours personnel, ça aurait fait journal intime et m'aurait gêné, à la longue. Il y avait un côté impudique à révéler certains documents, à parler de certaines choses, des lieux d'enfance. Je n'ai pas envie de voir débarquer ne serait-ce qu'une personne dans le village de mon enfance… En même temps, je fais tout pour ça se passe !


Dans le livre, justement, vous tentez de tordre le cou aux images d'Epinal sur les concerts. Qu'est-ce qui fait que vous avez l'impression d'être en dehors du discours ambiant sur les concerts ?

Je ne sais pas si je suis en dehors… Mais souvent, on entend les gens dire, depuis que les disques se vendent moins : "au moins, le live va reprendre le dessus, on va voir ce que valent les artistes sur scène…". Alors que ça peut être vraiment un domaine où les gens trichent en essayant d'installer une fausse convivialité, en faisant marcher les gens dans de grosses ficelles avec des coups de grosse caisse... Je n'ai rien contre la grosse caisse, mais il faut que ce soit fait avec une certaine unité, une certaine tenue, une certaine rigueur ! Tout cela me semble faux. En plus, toute musique n'est pas faite pour être jouée sur une scène, en tout cas pas dans les conditions "classiques" d'amplification, notamment certaines musiques avec une certaine finesse ou une certaine lenteur. Ce n'est pas évident à construire ça sur scène, c'est souvent du travail de studio, très ennuyeux à voir. Parce que le concert, c'est de la 3D, l'aspect visuel est pour moi presque prédominant. Donc dire que les concerts sont la solution à tous les problèmes, non. Et puis le concert, c'est le moment. Quand tu es artiste, il y a cette idée très pompeuse de lutter contre la marche du temps. En concert non, il faut laisser les choses filer. Quand tu enregistres, quand tu fais un film, un bouquin ou un tableau, c'est l'art de retenir le temps, de lutter contre la mortalité : ce sont des clichés, mais ça correspond à une réalité. En tant que musicien, je ne trouve pas ça satisfaisant de s'arrêter aux concerts. Après, j'adore tourner mais presque pour des raisons annexes à la musique, parce que j'adore la colonie de vacances que ça fait quand ça se passe bien entre les gens. Et puis, il y a aussi des moments forts qui se passent sur scène…


Faites-vous un gros travail de scénographie ?

Non, on ne travaille pas spécialement les mouvements, l'attitude sur scène. Mais on fait un travail de mise en lumière. L'éclairagiste, c'est quelqu'un qui s'appelle Didier Martin. On fait ça ensemble depuis une dizaine d'années, c'est quasiment toujours lui. C'est quelqu'un qui a beaucoup travaillé avec Yann Tiersen. Il connaît bien ce que je fais, on se met d'accord sur les grandes lignes. C'est vrai qu'on aime bien rester dans la tonalité un peu dramatique. Ca amène quelque chose aux concerts. Ce qui fait que quand on joue en plein air à quatre heures de l'après-midi, on perd énormément d'impact, on est obligé de surjouer pour arriver un petit peu à ce qu'on voulait.


Comment se passe le processus de création des chansons ?

En général, j'écris avant. La musique vient ensuite. La musique, c'est toujours simple, alors que l'écriture... J'aime écrire, mais parfois je n'ai pas d'idées. C'est vrai que je ne suis pas inspiré musicalement tous les jours. Mais c'est beaucoup plus simple d'arriver à quelque chose d'un peu convaincant, que tu peux creuser avec des gens, même si ce n'est pas terrible. L'écriture, tu es un peu tout seul, la seule personne qui est capable de faire arriver une mauvaise idée ailleurs, c'est toi…


On a pu noter une évolution de votre voix : androgyne à vos débuts, plus grave sur le live, par exemple. Comment s'est passé ce changement ? Naturellement ?

Le moins naturel, c'était la voix de départ. J'allais vraiment chercher la voix assez haut par volonté de ne pas identifier ma voix sexuellement. Aujourd'hui, je chante avec un timbre de voix que j'avais à 16-17 ans et que j'adoptais naturellement. Par ailleurs, la scène intervient beaucoup, comme si la voix était mise en bouteille et qu'au fur et à mesure elle se bonifiait.


Est-ce que "les chanteurs sont vos amis", comme dit la chanson de l'album 'Auguri' ?

Je dirais que les gens de la musique sont mes amis et que j'ai du mal à sortir de ce cercle-là, d'avoir des relations suivies avec des gens qui ne font pas des choses artistiques, ou qui ne s'y intéressent pas. C'est un truc presque préoccupant : j'aimerais avoir des relations fortes, suivies, avec des gens qui font de la plomberie ou qui se contrecarrent de tout ça. Mais s'il n'y a pas un rapport à quelque chose qui dépasse un peu la vie, j'ai du mal à parler aux gens…


Beaucoup de chanteurs se réclament de vous, vous citent comme influence, comment vous positionnez-vous par rapport à ça ?

Ça ne commence pas un peu à se tasser tout ça ? (rires) Et bien je ne me positionne pas, j'accueille les louanges à bras ouverts, c'est très flatteur. Ca permet à ce que je fais d'exister : si ce n'est pas une réussite en termes commerciaux, au moins que ce soit une réussite en termes artistiques ! C'est le plus important à mon sens, ce n'est pas un lot de consolation… à part d'un point de vue immobilier ! (rires)


Certaines de vos chansons paraissent "engagées" comme 'Le Commerce de l'eau' ou 'La Folie des hommes'. Vous considérez-vous comme "engagé" ?

Non. 'La Folie des hommes', pour moi, c'est une blague : j'avais vu un documentaire à la télévision sur le lamantin (une sorte de phoque), et ça m'a fait marrer. Je trouvais ça rigolo de jouer sur le cliché de la folie des hommes. Les gens l'ont pris très au premier degré, mais pour moi, c'était censé être comique… 'Le Commerce de l'eau', c'était vraiment purement onirique. Après, c'est vrai que les gens ont commencé à projeter des histoires avec Saint-Gobain, la Lyonnaise des Eaux, ou je ne sais plus quoi… "Commerce de l'eau", c'était autrefois ce qui qualifiait le quartier de la prostitution à Tokyo. Je ne voyais pas vraiment le rapport avec la prostitution, mais en soi l'idée de "commerce de l'eau", je trouvais que c'était une image assez forte. Pour moi, ça restait avant tout dans une sphère très onirique, je ne pense pas que ce soit engagé. Je pense que la chanson engagée s'est rétamée sur tous les plans. A mon sens, il y a une faillite totale sur le plan du discours et de ses fruits. Il suffit de voir dans quel état est la société française aujourd'hui pour s'apercevoir que la chanson engagée n'a pas servi à grand-chose.

Propos recueillis par Mathieu Durand et Rémy Pellissier pour Evene.fr - Septembre 2007

Voilà un bel article dont je suis content d'être tombé dessus

bonne soiréée mes amis

juju

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samedi 1 décembre 2007

alors du coup que j'y pense

j'ai fait des vidéos à l'anniversaire de fred, pourquoi ne pas les mettre, c'est drole!!!

voilà voilà

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SUPER CA MARCHE!!!!!!!

J'en crois pas mes yeux ça marche!!! j'ai enfin des vidéos sur canalblog

ben alors du coup je mets la suite de dominique a et son Epk de l'horizon

bon visionnage

juju

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Petit essai tèchenique

Une visiteuse nommée Ladylane m'a laissé un p'tit com' l'autre jour en me disant comment mettre une vidéo sur mon blog, essayons

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vendredi 23 novembre 2007

Vive Canalblog!!!

Vive Canalblog!!!!

Certains se demanderont si je vais bien à dire ça, non je suis malade (voir article en dessous). Fallait bien que quelqu'un le fasse (dixit loi de Murphy), ben oui, on écrit presque tous les jours sur cette plateforme de blog et personne n'en remercie son créateur (ou ses créateurs, qu'on sait pas qui c'est, et puis canalblog ne s'est pas fait en un jour, comme Rome).

Voilà presque deux ans que moi ainsi que mes amis quiches utilisont cette plateforme, en deux ans y'a certainement des choses à dire, des critiques, des qualités, et tant d'autres. C'est d'ailleurs ce à quoi je vais m'atteler.

Commençons d'abord par les critiques, gardons le meilleur pour la fin. Quels sont les choses que l'on peut reprocher à canalblog?, le style, comparé à Overblog, sans faire de pub. Hormis les multiples couleurs que l'on peut ajouter sur notre façade, les bandeaux libres, Il n'y a pas de styles pré-installés avec des thèmes précis. De ne pas avoir ce genre de chose, ça fait jouer l'imagination, c'est sympathique mais je suis sur que canalblog gagnerait pas mal de nouveaux clients si il y avait plus de possibilités comme ça. Autrement, la musique. Comparé à Skyblog, l'on ne peut pas avoir de fenêtre Dailymotion ou Youtube, si l'on peut mettre de la musique, ce n'est simplement que sur un storage canalblog et cela est limité à 1 Mo, pareil pour les photos. Une dernière critique, on ne peut pas importer de logiciels (comme les compteurs de visiteurs,...) à moins de prendre son mal en patience et de suivre un mode d'emploi complexe qui se trouve dans la rubrique aide.

Passons maintenant aux compliments, quand même.

Dès lors que l'on arrive sur son compte, c'est d'une simplicité désarmante; on peut changer librement de façade et mettre plein plein de couleurs partout , on peut mettre des liens d'amis qui viennent de diverses blogs, les commentaires sont libres et sans protection d'un code anti-robot, les albums photos peuvent être multiples, on peut être plusieurs membres sur un seul blog (blog quiches forever), on peut passer d'un blog à l'autre sans se déconnecter et refaire une manip . Comparé à skyblog, canalblog est bien plus pratique, dans la simplicité et dans la liberté.

Une dernière chose cependant, si toutes les critiques que j'ai prononcé plus haut peuvent se trouver dans une configuration payante et pas chère, je prends, veuillez, si vous lisez ce petit message sympathique, me le dire.

Alors vive Canalblog, j'y reste pour encore longtemps!!

juju

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aujourd'hui et hier

Je suis malade!
Quelle nouvelle que je vous apprends- là. La crève m'a embroché, oh mais sinon je garde le moral, ça.

Je voulais juste dire également que le blog des questions quiches fêtera ses deux dans quatre mois et trois jours!! Et oui déjà deux ans, ça passe très très vite. Je vous le redirai d'ici là. Sinon ici à Rennes tout va bien, mon linge est toujours sur le balcon depuis dimanche, j'ai déménagé ma chambre ma voisine du dessous est une vieille folle, à côté de ma chambre y'a un bébé qui braille toute la nuit et toute la journée, mon collocataire n'est pas là et m'a laissé seul ce week-end, je déprime, c'est la mélancolie d'un rennais malade. Enfin bon, je voulais me rappeler un bon souvenir, celui de mon départ de troguéry, en costes d'Armor

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ainsi soit-il

bonne journée à vous les quiches !!!!

juju

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vendredi 16 novembre 2007

Oh la quiche!!!!!! J'ai oublié mes questions!!

Cela fait au moins trois mois que vous n'avez pas eu le droit aux questions quiches!!! Mais quelle tête en l'air je suis!!

Je vais y remédier de suite!

Combien j'ai de tamagoshi dans les doigts si je n'ai qu'un doigt? (restons dans le sujet tant qu'à faire!!)

Si les vaches produisent du méthane lorsqu'elles font leurs besoins naturels, n'y a-t-il pas danger de retrouver du méthane dans le lait? Après tout, qui sait, on est gouverné par un virus microbiologique!

Qui a déjà fait l'amour dans une baignoire rempli de choucroute garnie? (à part Thièfaine?)

Qui pense que Ségolène a quitté François parce qu'il prenait du viagra qui venait d'Hollande ? Hein, qui?

Où se trouve le pays de la quiche? Jusque là, moi je sais pas. La quiche c'est faîtes en plus souvent, à noêl, c'est le bon moment!!

Sur ce déluge de conneries, je vous laisse en pets, euh en paix de méthane!!

bisous mes amis

juju

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mercredi 14 novembre 2007

oh j'ai oublié la photo!!

quand faut vraiment être quiche je suis une vraie quiche!!! voici quelques photos de tamagoshis, c'est sympa non?

200px_Tamagotchi_0124_ubt tamagoshi

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Tamagoshis, mais qu'est-ce que c'est que ce machin là?

oh je me rappelle encore quand j'étais en école primaire, ces petits gadgets existaient déjà. Je ne voyais pas l'intérêt de s'occuper d'u chien ou d'un chat dans un écran  tout petit rikikiki dont les couleurs sont du vert caca et des pixels noires assez imperceptibles. un animal que l'on doit élever, nourrir, laver, promener, mais tout cela virtuellement, sympa non?

Je l'avoue cet article na ni queue ni tamagoshi, mais en fait c'est une simple pulsion scolaie (va comprendre charlie, je suis un extra terrestre à rennes!!!!) parce que j'ai catapulté les deux de la pauvre Marianne  qui demain va se retrouver trois article s'intitulant tamagoshis, la pauvre. Enfin bon je vais plus bien et je vais aller me coucher!! Bonne nuit!

juju

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Tiens, une dissertation!!

Voila que depuis quelques jours que je bosse sur une dissertation dont le thème est l'éducation. Je l'ai rendu il y a quelques heures et je n'ai plus qu'à attendre les résultats en espérant qu'ils soient bons ou du moins au dessus de la moyenne. En tout cas je vous la présente, avis critique, pléonasme, tamagoshi, je prends tout.

Dissertation sur l’éducation
à rendre pour le Mardi 13 Novembre 2007

            L’éducation est le moyen de former un enfant dans sa vie, dans le but d’en faire un homme autonome. Il doit en passer par l’instruction mais aussi par la discipline. Dans ces termes, nous ne voyons aucune liberté pour l’enfant ; toutefois la discipline n’intervient que quand la liberté atteint un certain niveau de dangerosité (un accident, par exemple)- et l’instruction permet de l’atténuer car elle explique au sujet les dangers qui l’entourent. Mais l’enfant reste attiré par les choses que l’on lui interdit et dont il n’a aucune connaissance. Est-il possible alors d’élever un enfant dans une liberté sans contrainte, ou quand bien même ; peut-il y avoir éducation sans contrainte ?

*

Tout d’abord, il est préférable de se demander d’où provient la contrainte dans l’éducation ?

                                                               *

Il n’est pas un adulte qui dira qu’il a été soumis à l’autorité parentale. Ce n’est pas une soumission comme on l’entend quotidiennement mais parlons plutôt ici d’obéissance disciplinaire. Un enfant qui n’obéit pas sera plus tard un cancre. A l’inverse, un enfant qui obéit de trop et qui ne s’en rebelle pas sera, là, soumis à une autorité dont il n’appartient pas et se laissera marcher sur les pieds par faute de timidité. Peut-on parler là d’une trop forte obéissance parentale ? Ce serait en tout cas la kyrielle de la contrainte.

Dès sa naissance, le nourrisson hurle. Et ainsi il se créé un mécanisme de cris et de borborygmes, puisqu’il ne peut pas parler, pour exprimer ses envies, ses caprices, ses urgences. C’est un langage codé que seuls les parents au bout d’un certain temps comprendront. La première contrainte pour un enfant est là ; s’empêcher de crier alors qu’il ne peut faire que ça, Kant pourrait dire que c’est une sorte d’animalité. Ce sont ses parents qui s’occuperont de cette tâche à l’aide de quelques divertissements d’éveil qui calmeront le nourrisson. Dans ce cas là, la contrainte est un souci migraineux. Il faut que l’enfant soit sage et ses parents le rendent ainsi grâce à la discipline. On remarquera ici  la comparaison de l’éducation d’un nourrisson à celui d’un animal –il est vrai que l’exemple paraît légèrement vulgaire, mais c’est la même méthode :     

            -Dès leur arrivée au monde, il faut que le nouveau né se plie aux règles humaines, aux  habitudes quotidiennes, à l’hygiène de vie, à l’autorité exercée. Nous pouvons d’ors et déjà dire que discipliner un enfant, c’est l’habituer à un mode de vie humain qui repoussera son animalité.             

            -L’éducation est obligée de passer par la discipline car l’accommodation change le comportement d’un enfant. Il n’en est pas moins que le caractère du ou des parents se reflètera sur celui de l’enfant, déjà par les gênes mais surtout par l’éducation. L’animalité de l’enfant remontera à nouveau à la surface par la force qu’il aura à s’exprimer lorsqu’il sera capable de le faire communément. L’autorité fera action une fois de plus sur le tempérament de l’enfant pour réfréner ses propos (par ex. : les insultes apprises à l’école) et compléter également son opinion des choses qui l’entourent.

            -Ce même tempérament peut changer selon les loisirs externes à l’éducation. Par exemple ; la télévision, les jeux vidéos ou l’accès à internet. Il suffit que l’enfant soit trop curieux pour tomber sur des choses qui lui sont interdites et qu’il s’y habitue, y prenne gout ou y prenne peur et que cela se répercute sur son mental. La télévision, par exemple, dévoile librement un panel d’horreurs dont l’enfant serait susceptible de ne pas apprécier ; cauchemars, angoisses, refoulement de son animalité,…

La liberté. C’est elle qui pousse l’enfant au plus profond de sa curiosité puisqu’elle l’emmène dans des horizons que les adultes ne comprennent pas. Les enfants ont peur quand le soir tombe, leurs ombres sont pour eux des fantômes qui viennent les visiter dans la nuit. Il se développe en eux un imaginaire fulgurant qui les amène à croire, par exemple, qu’un enfant peut voler (Peter Pan). Ils se rendront bien compte, par des expériences personnelles, que leurs pieds sont inéluctablement attiré vers le sol et ce n’est que bien plus tard, à l’école, qu’ils apprendront les lois de gravité de Newton.

            

            L’école, un lieu que l’enfant apprivoisera, et où il sera apprivoisé car, il n’y a donc, pas qu’au sein du foyer que l’enfant subi la contrainte. A l’école, dans la rue, chez d’autres gens. Autant de principes qui lui faudra apprendre pour réussir en société. A l’école, donc, en premier lieu :

                        - C’est un réel contact avec les autres, c’est l’apprentissage de la vie en communauté mais également de l’effort mental du travail intellectuel. Les professeurs apprendront à l’enfant de ne pas dépasser les limites qu’il y a entre lui et le corps enseignant.

                        - Avec les autres élèves, l’enfant découvrira comment créer la sociabilité dans un groupe par exemple. Les contraintes, ici, ne sont que des limites à l’enfant. La coercition scolaire est partagée entre le plaisir de voir des amis et l’exigence des cours. Un apprivoisement à double tranchant et où l’enfant y trouvera un relâchement, une nouvelle liberté qu’il devra apprendre à contrôler.

            Dans son Traité de pédagogie (1776-1787), Kant, philosophe du 18ème siècle, relate assez sèchement la rencontre de l’enfant et de l’école : “ Ainsi, par exemple, on envoie d’abord les enfants à l’école, […] pour qu’ils s’y accoutument à rester tranquillement assis et à observer ponctuellement ce qu’on leur ordonne […] „. L’école aurait, selon Kant une sorte de doctrine disciplinaire bien plus stricte que celle des parents. L’enseignement scolaire soutenu, étant déjà une contrainte en elle-même, annihilerait, une fois de plus, l’effet de l’animalité de l’enfant.

            La contrainte pour un enfant est grande. Il n’a déjà pas choisi de naître qu’il se retrouve bloqué dans un monde barricadé de contraintes et de discipline où la seule délivrance est celle de grandir. Mais l’évolution est si complexe que parfois l’enfant perd courage. N’y a-t-il pas trop de contrainte dans une telle éducation ? L’enfant, comparé à l’homme, produit souvent des efforts insoupçonnables.

*

            A la suite de cela, peut-il y avoir éducation sans contrainte ?

*

            La coercition interdit à l’enfant, qui se construit, de réaliser ses propres mauvais choix, les parents, le conduisant vers des chemins qu’ils ont personnellement choisi, par regrets de leurs déceptions adolescentes, une sorte de responsabilité de faire de leur progéniture un objet de leur propre convoitise. L’enfant se retrouve donc dans un mécanisme parental basé sur la discipline de devenir ce quelqu’un d’important. Il ne sera pas étonnant que son refoulement puisse se ressentir lorsqu’il se trouvera à l’école. Si la contrainte est trop poussée, le sujet se retrouvera certainement renfermé sur lui-même et enclin à un manque de confiance et à une timidité conséquentes aux limites imposées. Il est alors, on le voit, impossible pour un enfant de s’épanouir sous la force de la contrainte, d’une volonté. 

            Pour autant, la contrainte nuit-elle à l’éducation ?

            La contrainte n’est pas une nuisance à l’éducation. Elle est là pour soutenir les principes et permettre l’évolution de l’enfant. Il ne faut simplement pas trop abuser de ce pouvoir pour que l’enfant puisse réussir par ses propres moyens de créer sa raison personnelle, sa logique, sa propre ligne de conduite :

                        -Un enfant est comme un mousse dans un navire, il n’est pas maître de là où il se trouve mais il peut profiter de cette absence de responsabilité pour tout explorer et ainsi combler le trou noir de son savoir personnel.

                        -Il est vrai que la contrainte peut être parfois bénéfique mais cependant il y a plusieurs sortes de coercitions ; un enfant peut être obligé, par un des parents, d’assister à un spectacle qui l’altèrera à vie par des névroses obsessionnelles voir phobiques. Ou d’autres, par le peu d’autorité et de discipline que les parents font part, l’enfant se retrouva livré à lui-même dans une éducation qui ne sera pas forcément excellente. Il y a beaucoup d’enfants en Amérique qui sont dans ce dernier cas et se retrouvent pris dans un manège de trafic de drogues, de vol,… Dans ces derniers cas, même la maison de redressement ne sert à rien car pour ôter l’animalité d’un enfant, cela doit être fait depuis le plus jeune âge, c’est à dire à la découverte du monde par l’enfant.

             L’animalité, c’est d’ailleurs ce que nous explique Sigmund Freud, psychanalyste du 20ème siècle, dans son texte publié en 1929 “Malaise dans la civilisation„. Il nous démontre que l’homme serait un animal aux appels de son instinct et de sa soif “d’agressivité„ s’il n’est pas éduqué comme il faut. L’auteur en revient à utiliser le proverbe du philosophe anglais Hobbes : “L’homme est un loup pour l’homme„. L’espèce humaine des hommes serait-elle lycanthrope? Cela n’est pas totalement faux, il n’y a qu’à voir comment se comportaient les hommes dans la préhistoire pour se dire que leur sauvagerie égalait celle des loups. Freud avait étudié une piste parallèle dix ans plus tôt, dans un article intitulé “L’inquiétante étrangeté„,  montrant que “la violente répression„ n’annule pas nos instincts animaux, mais provoque au contraire un refoulement, voir même une névrose. Cette animalité serait en l’homme une caractéristique innée. C’est pour cela que les moyens de la contrainte et de la discipline sont mis en œuvres. Elles permettent de canaliser les penchants négatifs de l’enfant, c’est à dire la violence qu’il a soutiré du monde extérieur ou de celui qui l’entoure (répétitions de vulgarités par exemple), “ il a une particularité qui permet de le reconnaître au milieu de ses semblables ; il crie volontiers, tape des pieds, exige, est impatient, intransigeant, égoïste, boudeur, moqueur et souvent, au fil du temps, manipulateur. On appelle cet enfant un enfant-roi. C’est un petit bout d’homme intelligent qui ne manque pas d’apprendre la vie à ses parents„ nous explique Isabelle Buot-Bouttier, une sociologue spécialisée dans l’éducation.

*

            Alors finalement, quelle est l’utilité de la contrainte dans l’éducation ?

*

Comme nous l’avons vu précédemment, la contrainte peut-être dangereuse pour l’enfant. Utilisée à bon escient elle est efficace, mais à l’inverse, comme dans l’exemple précédent, la discipline se fait de rigueur. L’éducation se doit stricte mais dans l’affection. Nos grands et arrières grands-parents nous le dirons, ils avaient de l’amour mais leurs pauvres moyens faisaient l’éducation plus dure qu’elle ne devait l’être. C’est une transition fulgurante dans le livre d’Emile Zola, Germinal. Cette histoire se passe dans le nord de la France, dans un siècle où l’industrialisation est telle que même les enfants travaillent dans des mines de charbon pour subvenir aux besoins de la famille au lieu d’être à l’école. Il est surprenant que le travail retire aux enfants leur animalité. Et si la meilleure chose était celle-là ? Faire travailler les enfants pour leur enlever leur animalité ? L’on ne parle pas ici d’esclavage.

Mais dans cette société, la contrainte est d’extrême utilité face au monde actuel. Les parents sont de toutes cultures, se mélangent, chacun ayant sa vision de l’éducation et peut être est-ce cela qu’il fallait au monde, une touche de couleur pour que même notre façon d’éduquer devienne différente. Il y a tellement de façon différente d’éduquer un enfant qu’il est presque impossible de s’imaginer toutes ces façons différentes mais il faut garder en tête que nos futurs enfants ne doivent pas se soumettre au monde extérieur mais seulement aux conditions de l’espèce humaine. En cela se trouve certainement la réponse l’éducation est comme un morceau de cire, elle est flexible, et quelques soit son origine il est impossible de définir ce qu’elle va être.

je vous fait de gros bisous et à plus!!

juju

Posté par Mister Toad à 23:16:33 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

jeudi 8 novembre 2007

Corneille, ou le succès d'une gloire qui n'en était pas une

CORNEILLE

Et oui, qui maintenant, dès qu'il entend ce nom, ne penses pas au Jeune homme habillé comme en hiver alors que sa peau est comme en été? Ce jeune homme qui a une voix juste mais point exceptionnelle et qui chante des chansons assez mélancoliques, le plus souvent accompagné d'une guitare?

Qui aurait pu s'imaginer que ce bonhomme rencontrerai le succés?

Il tate le terrain et nous dit que l'on vient de loin nous remémorant les racines (décidemment; racine, corneille, des grands du théâtre mélancolique...!) de l'humanité.
Mais le seul problème de Corneille c'est qu'il était céibataire!! Et oui! Un soir, alors qu'il était sur Meetic, il se dit tiens je vais écrire une chanson! Ohoh et quelle chanson?! Une de celle qui attire des minettes à la ronde en quête de coeur masculin solitaire. La solitude, c'est justement et la mélancolie qui l'a fait écrire cette chanson.

Qu'est-ce qui peut  y avoir de mieux que de crier l'on est "SEUL AU MONDE" sur les toits?
Et c'est là que le succés est arrivé!
Les nanas, oh c'est secondaire...

voila voila encore une connerie

juju

Posté par Mister Toad à 23:05:27 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

You love Sarkozy? Moi pas !

Vous êtes emoustillés, émerveillés, éblouis par notre cher Président de la République?
Vous voulez être informé de ses moindres faits et gestes?
Vous êtes insurgés quand quelqu'un lui crache à la figure ou démarre une baston avec lui?
Vous rêvez de remplacer le vide qu'il y a dans son lit et de l'accompagner pour devenir une  nouvelle 1ère dame?

Et bien cela n'est pas possible !

Mais par contre, pour le reste, il y a Sarkozynews!
Pour être au plus proche de votre président, aux meilleurs moments, aux meilleurs endroits!
Les meilleures critiques, les outsiders ministériels, les paris du meilleur "fonctionnaire taille-crayon", les meilleures blagues aussi...

Vous n'avez juste qu'à cliquer là; http://sarkozynews.canalblog.com/

Et si vous souhaitez vous mettre dans le bain: http://www.dailymotion.com/video/x3em55_sarkozy-debut-de-baston

Bonne visite, vous m'en reparlerez!

à bientot

juju

Posté par Mister Toad à 09:38:04 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

lundi 5 novembre 2007

Le bateau Monde 1: Le portable

Il est une chose que personne n'aurait pensé possible au temps d'Alexander Graham Bell, et pourtant. Mais avant d'en venir au sujet, j'aimerai venir au venin dont est aspergé le Bateau Monde. Un venin terrible que pourtant j'utilise à cet instant, ce venin que vous-même utilisez et qui s'appele Technologie.

Tecnologie (définition Le Robert des collèges 2000):n.f. : Etude des techniques des outils, des machines, etc... Institut universitaire de Technologie (IUT).
Techno-: Elément du groupe tekhnê "métier , procédé, technique"
-Logie: Elément du grec logia "théorie" signifiant "science, discours" [...]

Il n'y a donc rien de grave en ces définitions car la réalité n'est pas dans les mots mais dans les objets, ce à quoi servent ces objets, ceux qui se servent de ces objets à des fins pas toujours très claires. Il est bien évident que ceux-là ne sont que des élites mais regarder tous ces hackers qui se servent de la confiance des autres pour se procurer plaisir et argent par la gratuité du vol.
Mais la technologie est un piège, à force de trop vouloir faire confiance aux machines qui nous entourent, il va bien arriver à un moment où nous serons dupés. Par exemple, l'un des pires venin du Bateau Monde est; le portable.

"La téléphonie mobile est née dans les années 1950 aux États-Unis. Les premiers réseaux nécessitaient l'allocation d'une fréquence par communication, et les secteurs géographiques étaient larges (peu d'abonnés par unité de surface). Par la suite, les réseaux cellulaires ont permis un usage plus rationnel des fréquences, augmentant ainsi de façon considérable les capacités des réseaux.

Outre la communication téléphonique classique, le téléphone mobile a développé d'autres fonctionnalités telles que l'envoi de textes courts (SMS), la photographie ou la vidéo numérique, l'accès au Web." définition Wikipédia.

Nos yeux sont réceptibles à ce qui est visible (les bâtiments, la nature...)tout ce qui a un corps et qui est animé d'une vie d'objet. Mais l'air, les ondes radios, les ondes électro-magnétiques,..., nous ne les voyons pas. C'est un fait, depuis la création de la Tour Eiffel et de son antenne Tsf, les ondes se son vu naître et se propager en puissance. Maintenant, l'air que nous respirons, dans lequel  nous nous mouvons tous dans une béatitude insouciante, est quasiment remplacé d'ondes (sur ce point là je pense que minou va intervenir), regardez ces immondes tours qui jonchent les champs, certaines distribuent l'électricité, d'autres, par le biais d'immondes paraboles, distribuent une émanation exhorbitante d'ondes radio, télévisuelles, électro-magnétiques, ... à 360° à la ronde. Ne vivons-nous pas parmi ces émanations? Ne mangeons-nous pas ces émanations?

Le portable est un autre lien qui nous envoie ces ondes. A court termes, cela n'est pas dangereux, ais à long termes. Je pense à tous ces adolescents qui vivent le téléphone collé à l'oreille tout au long de la journée. Je me suis indignée le premier jour du quand ma professeur nous annoncé qu'elle confisquait des portables aux petits de 6ème!! Et oui! Je veux bien comprendre que c'est une roue de secours lorsqu'il nous arrive un pépin, ou pour une utilité nécessaire quelconque, mais lorsque je vois des gens s'appeler pendant des heures et des heures pour se dire des banalités, je trouve cela réellement affligeant.
Un jour, l'on verra peut-être et certainement des nourissons avec un protable dans la main!!!

Quand je pense que pour certains, le portable est un deuxième cerveau, ou même carrément leur cerveau tout court. Une débauche d'énergie à utiliser la gymnastique des pouces! Imaginez, rien qu'un instant, l'énergie que l'on gagnerai si les portable n'existaient pas. Car il faut savoir que ces petits bouts de plastique, de plus en plus fragiles, consomment énormément d'énergie. Pensez à l'économie que l'on en ferai . Les écologistes disent qu'il faut construire plus d'énergies renouvelables, certes cela est un fait, mais si nous retirions à tous cette drogue magnétique, la grande économie d'énergie et de temps!!!! Cela est inimaginable pour ceux qui se sont ancrés dans une habitude proche de la folie. Qui se voit être retirer du droit de téléphoner? C'est vrai c'est assez insensé mais si nous nous détachions chacun un de nos luxes de société. Puisque ce n'est juste qu'une habitude de société. Rien d'autre. Pour moi je laisse la société courir dans la falaise de l'habitude et se heurter en plein fouet aux rochers de l'inconscience.

Bien à vous mes amis, pensez-y, le Bateau Monde s'approche à grandes voiles tirées sur les falaises acérées de la vérité.

juju

Posté par Mister Toad à 13:39:00 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

Les reliques de la mort; un chef d'oeuvre et une fin en beauté

Depuis que mon ami Tristan m'a montré l'histoire de ce petit sorcier qui avait notre âge à l'époque, j'ai tout de suite adoré. J'ai lu les quatre tomes à la suite, puis les puis les deux autres avec un peu moins d'antrain, mais le septième !!!! je l'avis commandé depuis septembre à la librairie le failler de rennes. Malheureusement je n'ai pas pu aller le chercher moi-même, c'est mon colloc qui s'en est chargé, mais lorsque je suis revenu du déménagement de mes parents vendredi après-midi dernier, j'ai sauté dessus une fois la prote fermée sur les parents!
panneau_hp7
Pendant 3 heures entières, j'ai lu plus de 130 pages. Le lendemain, à mon réveil (vers 10 /11h) j'ai poursuivi, j'ai levé le nez du bouquin, il était 20h30!!!! J'avais lu 400 pages!!!
Puis le lendemain, même scénario, j'ai fini vers les 19 et j'avais terminé ce magnifique opus!
800 pages en 21 heures (totalisées)! Quand même...
dhukadult

Je ne vous raconterai de ce qu'il y a à la fin, mais juste revenir sur un  point; tristan hier m'a appelé alors que j'étais à 30 pâges de la fin, il m'a demandé ce qu'était les horcruxes, il est vrai que par un nom aussi compliqué, on est un peu perdu. En fait, Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom a partagé son âme en 7 parties et chaque partie est un horcruxes que Harry doit chercher dans des objets de grandes valeurs. Rappelez-vous dans le 2ème tome, lorsque Harry avec la soeur de Ron, Ginny, il détruit le Journal intime de Tu-sais-qui et c'est ainsi qu'il l'a tué, et bien le Journal intime était un horcruxe de Tu-sais-qui.Voilà voilà pour info de ceux qui ne s'en serait pas rappelé.
1_0
Dans ce dernier tome, vous aurez la surprise de découvrir le mystèrieux double personnage de Sévérus Rogue, des multitudes d'informations que contienne ce livre comparé aux deux dermiers qui étaient, pour moi, vierges de toutes choses intéressantes, mais vous serez également surpris de Dumbledore... Et oui parfois il faut s'attendre à tout!
dhusfull
Je vous laisse à la lecture de ce savoureux livre, une fin en beauté pour J.K.Rowling, la véritable mère d'Harry Potter.

juju

Posté par Mister Toad à 11:48:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]